lundi 1 septembre 2014

Poème De Deuil, la Perte d'un être Cher avec Carte à Imprimer Gratuite





Tout ce que je n'ai pas pu te dire quand tu étais en vie.
Je voudrais te dire tout ce que je n'ai pas su te dire
Quand tu étais là.
Te serrer si fort contre moi....
Je voudrais te dire les mots d'amour les plus tendres
Te dire que tu es toujours là, au fond de mon cœur....
Je voudrais te dire que mille souvenirs bercent ma mémoire,
Te dire que même si tu nous as quittés,
Tu restes très présent avec moi .
Je voudrais te dire que ma solitude n'est pas solitude
Parce que je vis dans un rêve.... Un rêve de toi!!!
Je voudrais te dire que parfois mon cœur est serré à l'extrême
Et je lève les yeux vers le ciel et je ne pense qu'à toi.
Je voudrais tellement te revoir
Un seul instant, une seule seconde.
Pour te dire combien je t'aime encore.


Il est difficile d'accepter ton décès
Tu es devenu étoile de plus.
il est difficile d’accepter que tu sois parti,
Mon âme en dérive les larmes plein les yeux,
Je repense à ton rire qui lézarde mon cœur.
On me dit d’oublier cette lourde tristesse,
Que le temps adoucit les tourments du passé.
Sans toi mon amour, inlassable détresse,
A ce  jour tu es un ange dans un monde étoilé.
Qu’il est dur de se dire que la vie suit son cours,
Et de croire qu’enfin on dira pour toujours,
Que tu es une étoile dans le firmament.


  
  
Maintenant que tu m'as quitté,
 je dois réinventer une autre manière de t'aimer.
Je me souviens des moments
Où nous n’avions besoin
Ni de mots ne de regards
Pour exprimer à l’autre
Nos plus profonds désirs.
Et maintenant que tu as quitté
L’ombre pour retrouver la Vie,
Je ne pourrai plus te rencontrer
Dans le silence des mots ?
Maintenant que tu as découvert
Une autre liberté,
Celle d’être plus,
Sans les limites d’un corps,
Comment ne pourrai-je te rejoindre
Au-delà des limites des mots
Pour nous réinventer
Une autre forme d’aimer ?

Père André-Marie
Au-delà de la vie (tome I)



Pour ma mère au Paradis.
Si les roses rouges poussent au Paradis,
je voudrais, petits Anges, que vous en fassiez un joli bouquet,
et que, de ma part, vous lui offriez, en lui disant que je l'aime.
et qu'elle me manque terriblement, à chaque instant.

Et quand elle sourira, serrez-la dans vos bras
 Très très fort un bon moment,
Faites-lui un énorme bisou sur la joue.
Mais il y a dans mon cœur une très forte douleur.
Il ne se passe pas un jour sans des pleurs.

Soyez mes anges gardiens ,
Dites-lui en lui donnant ces fleurs
Que je l'aime de tout mon cœur
De la part de ton enfant.
Ma douce maman, repose en paix.
Ne t'inquiète surtout pas, tu es en moi.
Mes petits Anges veillent sur toi.
Bisous ma petite Maman.


Tu es parti en emportant une part essentielle de moi-même
Que vais-je faire maintenant de nos projets de nos : « je t'aime »
Et tu me vois, perdu, errant là, au milieu des chrysanthèmes
Tu es parti en emportant une part essentielle de moi-même.
Il y aura toujours une lampe qui brille
Il y aura toujours une lampe allumée
Tu es parti en emportant l'essentiel de mon existence
Que vais-je faire maintenant de ces journées sans importance
Je n'ai plus rien : que seulement une présence dans l'absence
Tu es parti en emportant l'essentiel de mon existence.
Tu es parti en me laissant bien plus qu'une immense blessure
Que vais-je faire maintenant de toutes mes journées si dures
Mais tu me pousses, je le sens à inventer ma vie future
Pour aller encore de l'avant je ferai de mon mieux, je te l'assure.

de Jean-Claude GIANADDA.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire