dimanche 10 août 2014

Poème sur le Deuil, un décès la perte d'un être cher avec carte gratuit à Imprimer





  



Lorsque nous perdons un être cher nous sommes souvent incapable de mettre des mots sur ce que nous ressentons…car arrive une  chagrin et une tristesse sans nom. Il est difficile de  trouver les mots justes pour parler de la mort d'un deuil, dans ces moments ils sont sans signification pour celui ou celle qui les reçoit, car la personne est dans la douleur, il y aura votre présence un peu de réconfort

 





Mon Papa
Entends- tu ce qu'il dit tout bas
Encore si petit il ne comprend pas
il t'appelle, l'entends- tu?
il crie ton prénom
il veut son papa
Papa qu'il adorait
Il croit que tu vas  revenir
tu as toujours été là pour lui
Et pourtant tu n'es plus là
il a tant besoin de toi
il pense tellement à toi
Veille sur lui mon amour
Un jour il comprendra
Que son papa est parti



La mort
Tu n'es que douleur et souffrance,
Tu ne sèmes que révolte et déchirement,
Pour ne laisser que colère et abattement,
Plus rien d'autre que le vide et l'errance.

Violente et méprisante, tu arrives sans crier gare,
Tu effaces sans scrupule les plus beaux sourires,
Tu éteins sans pitié ces tendres regards,
Pour mieux nous amputer au dernier soupir.

Peut-être un jour pourrais-je te bénir
Bien que je n'ai de cesse de te maudire.
Tu sais être si sournoise ou si soudaine;
Mais ta cruauté n'a d'égale que ma haine.

Une dernière fois ,j'ai pu te serrer dans mes bras
Mes larmes ont coulées, je tentais de te réveiller.
Je me suis senti seul, anéanti,
La haine a disparu et je me sens vide sans toi.



Ma maman cet ange
Je n'étais pas prête lorsque tu es partie
Lentement  tu t'es éteinte,
Jusqu'à la fin je ne t'ai pas quitté
J'ai voulu t'accompagner.
L'heure est trop vite arrivée,
A ce jour lorsque je prononce " Maman"
J'ai envie de hurler, ce mot m'est insupportable.
Pourquoi toi? Pourquoi Ma maman?
Dieu avait-il besoin d'un ange?
Alors qu'il prenne soin de toi
Maman tu me manques tellement, tellement, tellement



La mort est un sommeil
Hier encore, tu étais là, près de moi,
Et je te regardais avec tant d'émoi,
Humant avec amour ton souffle léger
Qui caressait mon visage fatigué.

Puis je me suis endormi, tout apaisé,
Dans les bras de celui  que l'on dit être Morphée.
Toutes nos pensées se sont alors éteintes,
Seule subsistait entre nous notre étreinte.

Il me semble que cela devienne évident.
Aussi clair que la pureté d'un diamant,
Même si certains riront de moi à tort,
Je vous le dis, la mort est un sommeil.



                                                                   
                                                                  Tu n'es plus là.
Je suis confrontée à la réalité,
J'essaye de me l'avouer,
Tu es déjà loin.
Il ne reste plus que des souvenirs.
J'ai une boule à la gorge,
Mon cour serre et se remplit de chagrin,
Et pourtant j'ai toujours l'espoir
De te voir passer dans le couloir.
Heures après heures tu n'es toujours pas là.
Le temps passe et tes traces s'effacent.
Pour certains tu n'existes plus,
Moi  je n'accepte pas de t'avoir perdu ,
Tu es là, bien présent dans mon cœur.



Elle aimait la vie il aimait la mort
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort ?
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proches que tout,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité...
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...
Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui...


Mamie
A toi qui n'est plus là.
Tu es  partie au paradis,
Là où il n'y a ni cris, ni ennemis,
Tu as su déposé,
L'amour que tu avais en toi.
A l'intérieur de mon cœur,
Il y a du bonheur,
Tu es peut-être loin de moi,
Mais je pense toujours à toi,
Dans mon cœur, il y a plus de pleurs,
Mamie, mamie, mamie
Mamie, tu es gravée dans ma vie...
Mamie, je t'en prie,
Entends dans le silence
La souffrance de mes cris


Pour l'éternité
A toi qui as perdu un être qui t'était cher
Retiens les souvenirs qui t'ont tant fait frémir,
Tu déplores ta tristesse, tu maudis l'éphémère,
Tu rêves de sa main pour pouvoir la tenir,

Il entame une autre ère comme on joue un prélude,
Regarde autour de toi même si tu ne le vois pas,
Offre-lui quelques mots malgré les habitudes,
Ressens donc sa présence car son âme est vers toi,

Les ailes lui ont poussé, il est devenu ange,
Bien heureux et posé il guidera tes pas,
Il veut te sentir bien, que surtout rien ne change,
La mort des âmes n'est pas, écoute le tout bas,

Il viendra te trouver sous forme déguisée,
Et malgré son absence, il va te soutenir,
Il te lance un message, celui de continuer,
Sur le chemin de la vie il veut te voir sourire..


Quelqu'un meurt
Et c'est comme des pas qui s'arrêtent.
Mais si c'était un départ pour un nouveau voyage...
Quelqu'un meurt,
Et c'est comme une porte qui claque.
Mais si c'était un passage s'ouvrant sur d'autres paysages...
Quelqu'un meurt,
Et c'est comme un arbre qui tombe,
Mais si c'était une graine germant dans une terre nouvelle...
Quelqu'un meurt,
Et c'est comme un silence qui hurle.
Qui voudrait nous faire  entendre
La fragile musique de la vie...



Le souvenir

Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit.
C’est un immortel qui commence.
C’est pourquoi en allant confier où il dormira doucement à côté des siens,
en attendant que j’aille l’y rejoindre,
je ne lui dis pas adieu, je lui dis à bientôt.
Car la douleur qui me serre le cœur raffermit, à chacun de ses battements,
ma certitude qu’il est impossible d’autant aimer un être et de le perdre pour toujours.
Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont plus où ils étaient,
mais ils sont toujours et partout où nous sommes.
Cela s’appelle d’un beau mot plein de poésie et de tendresse : le souvenir.



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