jeudi 15 septembre 2011

Poème d'amour triste Amour bafoué



Tu m'as ouvert une plaie, en me quittant sans soin,
Tu habitais mon cœur, et remplissait ses coins.

Infiltrée dans mes pores comme la rosée aux fleurs.
Le toucher de ton corps, était tout mon bonheur.

Je me plains de moi-même, que t'ai-je fait pour partir?
Coupable que de t'aimer? Que t'ai-je fait pour trahir?

Tu germais comme un grain, dans mon corps et mes veines.
Et tu savais très bien, où cet amour nous mènerait
Sacrifier tous les points, qui nous lient et entrainent:
Un sacrilège qui me cause beaucoup de peine!

Je ne peux oublier, le toucher de ton corps;
Les jours ensoleillés, passés ensembles dehors;
Ton corps recroquevillé, figé par mes apports;
Et mes mains qui pillaient les bouts de tes trésors;
Où ton âme vacillait pour avoir plus encore!
Ton palais rose mouillé, et ses duvets en or,
Quand tu voulais griller les tabous les plus forts,
En voulant réveiller tout ton plaisir qui dort!
Comblée, émerveillée! Est-ce ceci est mon tort?

Un jour tu te réveilles, ta jeunesse gaspillée.
Cherchant dans cet éveil, l'amour que t'as grillé;
Quand tu ne trouves pareil, après avoir fouillé,
Sans goûter ce que tu viens de souiller:
Tu subiras le deuil d'un amour bafouillé!

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